galerie octObre art contemporain

Film octObre pour l'expo /Autoroute/ des sculptures de Tristan Favre ; en janvier 2005 à la galerie octObre

21 Janvier 2005, 08:23am

Publié par galerie octObre

Du mardi au samedi de 12 h à 14 h et de 15 h à 19 h.

 
Film octObre #3 (17 mn 16 s) pour l'expo /Autoroute/





 

Tristan Favre propose "des images historicisées d'un présent frustre" 
(rf. exposition "Lieux Communs"/Instants chavirés à Montreuil en oct.-nov. 04).

Son "mur des footballeurs" composé de 64 sculptures en terre cuite exposé à la FIAC 2004 sur le stand Art of this Century N.Y. a été remarqué.

Il exposera à la galerie octObre son travail récent en terre cuite émaillée. 

Comme chez Martin Amis en littérature ("La flèche du temps"), 

avec Tristan Favre notre réception des oeuvres d'art devient une expérience cognitive autant qu'esthétique. 

Cet artiste de 28 ans aère l'espace de réception de l'oeuvre : il nous ouvre un champ spatio-temporel.

A loctObre, en Janvier et Février, on va avoir l'impression de voir double. On verra mieux.

 

texte 2 : pour l'invitation.

Tristan Favre est o.k. pour la fulgurance et pour la durée. Par dessus l'espace ou le temps il met en forme, en sens, les images photographiques ou la céramique. Par son intervention, la résine devient miroir magique et le stéréotype trace archéologique. Il exposera à la galerie octObre son travail récent en terre cuite émaillée et sa façon craquante de saturer l'espace de significations.

Tristan Favre nous prête, nous colle, son regard en janvier et février. 
Nous n'en sortirons pas indemnes. Pendant longtemps le monde sera transformé par la réception que l'artiste nous propose. Nous serons saisis. Et puis ça passera. Tristan Favre poursuivra son chemin, continuera de se propulser à toute vitesse sur l'autoroute des révélations, entre les eaux lumineuses et solitaires de la connaissance et du "sens-connect".

 

texte 3 : après le vernissage.

(...) Il y a les artistes et le sacrifice. Et il y a les oeuvres et le sacré. Quand des artistes comme Tristan Favre découvrent, nous font découvrir dans leurs oeuvres, le temps où l'on en est dans l'accomplissement du monde. Quand l'icône est vivante à nouveau, incarne pour de bon une transcendance oubliée. Quand ça parle. Quand ça sature de sens. Quand on se sent vivant, intelligent, et meilleur, rien qu'à regarder. Regardons l'oeuvre, le faire, de Tristan Favre. Et sacrifions au faire de l'Oeuvre, en synergie, en action, en confiance : comprenons et prenons et agissons de concert. L'artiste nous ouvre le chemin du retour du transcendant et de la contemplation, pour nous. 

Du Temps à l'oeuvre.