galerie octObre art contemporain

Les expos photo depuis 2002

, 15:29pm



/Only Pictures/ Saison 10 à octObre (2011-12)
photographies de Kisito Assangni, Héctor Olguin, Diego Porcel et Andrea Vamos

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/Ni pour ni contre/ photographies de Héctor Olguin (Du 16/11/2010 au 16/12/2010)

Aux confins de la littérature, du théatre, de la BD, Héctor Olguin, né en 1970, photographe Chilien travaillant entre la France et le Portugal, metteur et propulseur en scène, insuffle à ses personnages des mouvements derviches. Les composantes essentielles à l'œuvre chez Hectorcido: l'exil, l'imaginaire et la danse. 
Douces et charmantes en apparence, sur l'axe masculin-féminin, les photographies de hectorcido offrent àccès à une dramaturgie corporelle engagée et passionnante.

 

Visuel 1 Hectorcido 2010 Ni pour ni contre galerieoctObre






/Questions d'objets/ photographies de Frédérique Louisa (Du 11/11/2009 au 11/12/2009)

Pour ne pas vivre dans le passé, Frédérique LOUISA rend leur liberté aux objets qui l'ont accompagnée, qui éveillent en elle la petite musique du souvenir : elle les photographie. Nous vous invitons à découvrir cet automne cet hommage de l'artiste aux objets qui lui sont chers. Frédérique Louisa, née en 1988, nous fait traverser le miroir de sa mémoire et nous entraîne dans un monde sensible et maîtrisé où la forme et l'espace sont rois. Un chemin neuf à suivre très longtemps. Qui  montre et questionne les objets qui nous questionnent et nous montrent.

"Dans ce photomaton du quai de Valmy, importé de Berlin,
les photos témoignent d'une autre époque.
C'est ici que les objets qui ne me servent plus mais que j’aime
prennent leur envol. Ils deviennent motifs.
Près du Point Ephémère, les gens me regardent avec circonspection,
l'eau du canal Saint-Martin coule sans faire de vagues. Je suis concentrée.
Je trouve ça drôle des objets qui se déplacent pour se tirer le portrait."  
"Photomatonner, c'était grave, ça me libérait d'une tâche. 
Des taches, des gris, des rayures, de la brillance. 
La photographie me libérait de mes objets."

Frédérique Louisa septembre 2009






/Cosmic/ photographies de Diego Porcel (Du 19/11/2008 au 19/12/2008)
"Tout a commencé en 2006 lors d'une conversation avec un ami physicien qui m'a parlé
pour la première fois de la théorie des cordes. Une partie de la réalité, dont j'ignorais
jusqu'alors l'existence, s'ouvrait à moi.Il était question d'univers parallèles, de dimensions
supérieures, de rêve d'unification entre l'infiniment petit et l'infiniment grand. D'une réalité
physique insaisissable et poétique qu'on ne pouvait entrevoir qu'à travers les mathématiques.
Pour moi, qui n'avait entendu parlé que de physique expérimentale édictant des lois à partir
de phénomènes observés dans la nature, cette révélation fut un choc. Cela signifiait que l'imagination
avait une place légitime dans la compréhension de l'univers. J'étais libre d'intervenir, d'inventer.
Très vite, j'ai eu envie de mettre à l'épreuve cette réflexion avec les outils dont je disposais,
c'est à dire la photographie. Mais comment photographier l'invisible? Je n'avais pas le choix.
Il fallait que je mette au point un nouveau procédé de représentation dont je vous laisse découvrir,
à travers cette exposition, quelques résultats choisis."
Diego Porcel novembre 2008 


 

 

 

 

/Macondo/ photographies de Hector Olguin (Du 19/03/2008 au 18/04/2008)
La relation du travail de Hectorcido au livre de Garcia Marquès, "Cent ans de solitude", 
et à sa ville imaginaire, "Macondo",ouvre un champ à notre réception. Hector Olguin nous 
offre dix-huit photographies de Macondo aujourd'hui pour un voyage puissant et poétique. 
Dans ce /Macondo/ 2008, Hectorcido informe le signifiant foisonnant de Garcia Marquez
de sa démarche d'artiste qui monte au créneau et décolle. Photographe du théatre et du cirque, 
du mouvement jusqu'à l'abstraction, l'artiste nous offre aujourd'hui l'intimité de son rapport au temps 
et le cristal de son travail, comme une source et comme un défi. 
Hectorcido, ce photographe du mouvement et des clairs-obscurs de l'âme, met en relation textuelle 
ses photos au continent Sud-Américain (ses manières, sa profondeur). Après le temps de l'absence, 
le Chili est devenu pour lui un lieu de fiction pure : un nouveau Macondo qu'il va déchiffrer, et chiffrer, 
au fil du sentiment de l'appartenance et de l'étrangeté.  Hectorcido nous fait de la place et, nous offrant 
Macondo, il nous offre son talent si particulier, fait de touches et de flexions, de flous et d'assertions. 
Les photographies de Hectorcido nous entrainent dans un déplacement vers le "presque rien" 
et le "presque tout" : déplacement jusqu'à une ville, Macondo, mais surtout déplacement 
vers l'imaginaire et la poésie pure.





 

 

 

/Exploring Paris/ photographies de Sanotes (Du 21/11 au 21/12/2007)
Sanotes est constitué de Daniel Fernandez Florez et Jorge Lopez Conde, 
architectes et photographes espagnols (Madrid). 
Le projet "Exploring Paris" a été mené à l'automne 2006 : il s'agit d'une performance qui met en oeuvre 
un cosmonaute et la ville. (Ont suivi : "Exploring Mars", "Exploring Nada", "Sanotes landscape"). 
Dans l'espace public parisien, le scénario de la performance des SANOTES est le suivant : un étranger, 
un cosmonaute, atterrit à Paris et provoque des interférences... 
EXPLORING reprend la fiction de Jacques Monod qui ouvrait le premier chapitre du livre 
"Le hasard et la nécessité" (1970) : un extra-terrestre doit réaliser un programme capable de distinguer 
les objets artificiels des objets naturels. La relation établie entre le paysage auquel appartient
l'explorateur et celui de la cité est complexe et ouvre au questionnement (Où est le naturel ? Où est l'artificiel ?
Comment se juxtaposent les deux paysages en contact et quel effet produit leur interaction ?).





 

 

 

/Plein-Feu/ photographies de Diego Porcel (Du 16/03/2005 au 16/04/2005)
Photographe des studios, Diego Porcel est photographe d'un espace intérieur immense 
où le souffle et le feu se mélangent. Son art est celui de l'alchimie et de la lumière. Il éclaire, 
et capture de son objectif maîtrisé, ce qui vole, ce qui glisse, ce qui bruisse, ce qui fuit... 
Un chemin de recherche fondamental nous est donné à voir aujourd'hui, une recherche ténue et vertigineuse
dans laquelle l'artiste est entièrement engagé : c'est l'entité du vivant que Diego Porcel poursuit et explore. 
Diego Porcel cherche et trouve le feu qui anime chaque chose. Besoin d'air et de lumière ? Venez vous ressourcer, 
vous réchauffer, aux feux puissants capturés, célébrés, par ce photographe Andalou qui a choisi Paris pour exprimer 
son talent à dire cet infiniment ténu du vivant. Virtuose de la prise de vue, pour Diego Porcel chaque parcelle du monde 
est un joyau. Avec les photographies de Diego Porcel, jusqu'au 16 avril, à République, avançons dans le plein-soleil.
Le monde est saoulé de lumière. La vie apparaît.






 

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/Repérage/ photographies de Jean-Luc Paillé (Du 27/10/2004 au 20/11/2004)
Jean-Luc Paillé est ému par le territoire, le rapport en mouvement au territoire. 
Il travaille la fragmentation du temps de ce mouvement 
qui rend encore plus sensuel le frôlement à la terre. 
Une petite route de campagne. Un mouvement dans le fossé. 
Un clapotis de lumière, un froissement de feuilles ou un frémissement d'herbe. 
La vue immuable d'un abreuvoir ; la clôture d'un pré. Une borne. 
Une voiture qui file,ou un vélo. Déjà passé. 
Ces photographies deJean-LucPaillé nous donnent à vivre, à revivre, des petits morceaux d'éternité.
L'asphalte est mouillée, ou sèche, sombre, illuminée. L'abreuvoir a été happé par le temps. 
Seul reste tangible le bruit de la roue du vélo et le mouvement qui dure parce que sans cesse 
reconduit, réappris, répété. C'est la rencontre du temps qui passe et du temps à nouveau.
La borne et la roue de vélo tiennent le compte, en noir et blanc, de la marche inexorable 
du temps dans l'espace. Le temps que le photographe introduit dans ses photos résonne.
Les photos de Jean-Luc Paillé  nous éclairent sur notre époque, sur notre façon de voir aujourd'hui. 
Ce qu'il nous montre, accompli, c'est le temps vers un nouvel espace. Avec ces bornes aux jonctions 
des routes de campagne, avec la fuite des rayons de la roue de vélo, c'est à une nouvelle cartographie 
du regard que nous sommes conviés : les nouvelles conquêtes sont à nos pieds, dans le bruissement 
du brin d'herbe, dans le temps qu'on met à l'écouter. Ces photos avec bornes et roues de vélo marquent 
la jonction entre maintenant et jamais. Cette exposition s'appelle /Repérage/. Avec l'installation d'un belvédère : 
17 photos de Jean-Luc Paillé, pour voir comment voir le monde.
 



 

 

 

 

/Dénombrement/ photographies de Alain Rage (Du 05/03/2004 au 27/03/2004)
Alain Rage, reporter de Paris et artiste de la photo des raids d'endurance, nous touche par son sérieux talent 
à nous montrer le monde accessible et léger. 
C'est un artiste qui compte : sur ses photos, un éléphant et mille colombes, une Tour Eiffel et quinze recordmen, cent bobines de fil et quatre rides
sur le front d'un couturier. Alain Rage ne nous attend pas là où on le croyait. Artiste-reporter et reporter-artiste, il est déjà à l'infini.